
Interview : MonteCrypto, l’auteur des Prophéties jusqu’en 2100
Journaliste : Bonjour MonteCrypto. Merci d’avoir accepté cette interview exclusive. Vous publiez sous pseudonyme Les Prophéties jusqu’en 2100, un livre qui propose des visions du futur jusqu’à la fin du siècle.
Pourquoi avoir choisi ce nom « MonteCrypto » ?
Est-ce un clin d’œil à quelque chose de précis ?
MonteCrypto : Bonjour. « MonteCrypto » est un masque volontaire. « Monte » pour l’ascension, la montagne qu’on gravit sans jamais voir le sommet, et « Crypto » pour ce qui reste caché, crypté, comme les prophéties elles-mêmes.
Je ne suis pas Nostradamus, je n’ai pas de don divin.
Je suis simplement un observateur qui connecte les fils invisibles du présent pour en tirer des lignes possibles.
Le pseudonyme me protège et protège le message : ce ne sont pas mes mots, ce sont des échos du futur.
Journaliste : Votre livre ne ressemble pas aux recueils classiques de quatrains obscurs.
Vous écrivez en prose claire, presque journalistique parfois.
Pourquoi ce choix ?
MonteCrypto : Parce que le futur de 2026 à 2100 ne sera pas flou. Il sera brutal, technologique, climatique, géopolitique. Les gens ont besoin de comprendre, pas de décoder. J’ai donc choisi la clarté pour que le lecteur puisse dire : « Tiens, ça commence déjà. » Ce n’est pas de la poésie, c’est un avertissement utile.
Journaliste : Pouvez-vous nous donner un exemple concret d’une prophétie qui, selon vous, est déjà en train de se réaliser ?
MonteCrypto : Regardez 2027-2028. Je parle d’une « grande fracture numérique » : un pays majeur débranche volontairement une partie de son internet pour créer un réseau souverain total. Cela provoque une crise économique mondiale en quelques semaines. Observez déjà les tensions autour des câbles sous-marins et des lois sur la souveraineté numérique… On y est presque.
Journaliste : Et plus loin dans le temps ? Que voyez-vous pour 2040-2050 ?
MonteCrypto : Vers 2045, une « année zéro climatique » : un événement combiné (canicule extrême + pandémie nouvelle + black-out électrique continental) force les grandes puissances à signer un traité mondial contraignant. Ce n’est pas la fin du monde, mais la fin du monde tel qu’on le connaissait. L’ère des nations cède la place à des blocs climato-technologiques.
Journaliste : Vous parlez aussi beaucoup d’intelligence artificielle et de conscience. Est-ce que l’humanité perdra le contrôle ?
MonteCrypto : Non, elle le déléguera. Dès 2033, une IA dite « miroir » (capable de simuler parfaitement une personnalité humaine) devient légale comme « compagnon existentiel ». En 2060, la question n’est plus « l’IA est-elle consciente ? » mais « est-ce que nous le sommes encore vraiment ? ».
C’est la grande bascule philosophique du siècle.
Journaliste : Pourquoi arrêter vos prophéties en 2100 ?
Est-ce une date symbolique ou réelle ?
MonteCrypto : 2100 est la limite que je me suis fixée parce qu’au-delà, les variables deviennent trop nombreuses. Après 2100, soit l’humanité aura fusionné avec la machine et quitté la Terre, soit elle aura trouvé un nouvel équilibre. Dans les deux cas, ce ne sera plus « notre » futur. C’est le point de non-retour.
Journaliste : Certains vous accusent de faire peur. Est-ce votre intention ?
MonteCrypto : Je ne fais pas peur, je prépare. La peur paralyse. La lucidité rend libre. Mes prophéties les plus sombres sont toujours suivies d’une issue, d’un choix possible. Le futur n’est pas écrit, il est négocié chaque jour.
Journaliste : Dernière question : si vous pouviez transmettre un seul message à vos lecteurs en 2026, quel serait-il ?
MonteCrypto : Apprenez à distinguer le bruit de l’écho. Le monde va s’accélérer jusqu’à l’étourdissement. Celui qui restera calme, qui observera les tendances profondes plutôt que les crises du jour, celui-là survivra et guidera les autres.
Le futur appartient à ceux qui savent lire entre les lignes… avant qu’elles ne deviennent des lignes de code.
Journaliste : Merci infiniment, MonteCrypto.
MonteCrypto : Merci à vous. Et surtout… lisez entre les lignes. Le livre est là pour ça.